Après 45 ans : une nouvelle vie
Hormones ou pas hormones ?
| La décision d’un traitement hormonal de substitution à la ménopause (THM ou THS) se prend au cas par cas par votre médecin ou votre gynécologue. Ce traitement permet de diminuer certains signes dont les bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sécheresse vaginale... Il est indiqué en cas d'ostéoporose. Les contre-indications sont des antécédents de cancer du sein, d'infarctus du myocarde, de maladie coronarienne, d'accident vasculaire cérébral, d'embolie ou de phlébite. De 1970 à 2000, la gynécologie française et le corps médical ont beaucoup milité en faveur du traitement hormonal de substitution. Les statistiques américaines sur la relation Traitement Hormonal de Substitution et cancer ont instillé une peur tant dans le public que chez les gynécologues car des études ont montré une légère augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif, risque qui augmentait dans la durée. Cela a déclenché une marche arrière et un recours au principe de précaution. Aujourd’hui, les traitements sont prescrits pour une durée limitée de 2 à 3 ans environ. En revanche, il est démontré que le traitement hormonal oestroprogestatif a un rôle protecteur vis-à-vis du cancer colorectal.
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| (Risques liés à l'utilisation du THM - Mise au point de l'Afssaps, juin 2006) * "Actuellement aucune donnée issue d'essais ne permet de savoir si les risques associés au THM sont influencés ou non par le type d'oestrogène, ou par le type de progestatif, ou par la voie d'administration de l'oestrogène (orale, transdermique), ou enfin par les modalités d'utilisation du progestatif (administration séquentielle ou continue)", indique l'Afssaps. ** Source : Etude du Dr Klaus Linde - Centre for Complementary Medecine à Munich |









